La terrazza


La terrazza (1980)

VF: La terrasse

Réalisateur: Ettore Scola

Scénaristes: Age & Scarpelli et Ettore Scola

Acteurs:
Vittorio Gassman … Mario
Ugo Tognazzi … Amedeo
Marcello Mastroianni … Luigi
Jean-Louis Trintignant … Enrico D’Orsi
Marie Trintignant … Isabella
Stefania Sandrelli … Giovanna
Milena Vukotic … Emanuela
Serge Reggiani … Sergio
Agenore Incrocci … Vittorio
Leonardo Benvenuti … Un ospite

Synopsis: Des amis de longue date, appartenant au milieu de la gauche culturelle, se retrouvent pour une rituelle soirée-buffet sur la vaste terrasse romaine de l’un d’entre eux. La caméra se promène et surprend des conversations puis, suit un personnage dans sa vie, avant de revenir à la soirée et d’en suivre un autre. L’enthousiasme de la jeunesse a laissé place à l’amertume et aux constats d’échecs, autant professionnels que sentimentaux.

note: 7 /10

Même si l’ambiance n’est pas à la fête, on prend plaisir à retrouver tout ces acteurs et actrices italiennes avec Jean-Louis Trintignant et sa fille malheureusement disparue depuis. Ce film et cette année 1980 sonne la fin de l’âge d’or de la comédie italienne. La charge critique est si forte que le sourire devient sinon impossible, devient plus difficile avec la désillusion de tout ces personnages. La société italienne va mal et ca se sent à travers ses films. Les comédies deviennent médiocre avec le bouffon Carlo Verdone. Berlusconi arrive avec ses chaines de télévision privées qui vont abrutir les gens avec les jeux et les belles plantes vertes. La comédie érotique italienne à rabais arrive aussi dans la foulée. Je transgresse mais je comprend que le temps n’est plus au rire pour tous ces fameux auteurs italiens après toutes ces espoirs de l’après-guerre. Ce film est l’emblème un peu d’une génération qui a espérer un mieux et regarde amer la réalité.

Merci à tout ces grands auteurs italiens qui ont essayé de réveiller les consciences et aider les gens à mieux comprendre leur société. Bien que le bilan politique soit médiocre, ils ont apporté leur participation pour tenter d’améliorer la situation.

Un extrait en VO qui montre une performance d’acteur de Gassman qui s’énerve.

Discours sur le bonheur au congres PCI avec V.Gassman
Extrait VO avec sous-titres francais :

4 commentaires sur “La terrazza

  1. Buon film di Ettore Scola, appesantito da un eccessiva lunghezza e verbosità, comunque interpretato da un cast di ottimi attori: ha il merito di rappresentare molto bene la crisi della sinistra italiana e di un certo modo di far cinema, quello d’ispirazione neorealista che poi ha portato alla commedia all’italiana. L’episodio con Tognazzi e Trintignant è emblematico in tal senso: lì viene spiegato esattamente perché non si può più fare la VERA (non quella puramente ludica di cui spesso parli tu, ignorando in larga parte quella più impegnata che è invece quella veramente importante) commedia all’italiana in Italia. Per questo ritengo che, dopo Un borghese piccolo piccolo di Monicelli, La terrazza di Scola sia il testamento post mortem della commedia all’italiana, come ho scritto anche sul mio saggio L’Italia di Alberto Sordi, se ben ricordi…

  2. Pour ma part j’apprécie beaucoup les comédies de Carlo Verdone. « Il mio miglior nemico » et « Manuale d’amore » excellent vraiment dans la description des des difficultés rencontrées dans les rapports amoureux et familiaux aujourd’hui, et ce avec un comique sans égal.

    Par contre je trouve débile la complaisance actuelle à décrier la société contemporaine – à séparer de la résistance à la société que propose Berlusconi qui si je me souviens bien n’est entré en politique qu’en 1994 et pas dans les années 80 – qui a de pair avec une sur-évaluation des films d’avant.

    Autre chose, (valable pour Alessandro): les critiques qui sur un ton péremptoire vous disent ce que vous devez penser devraient s’abstenir d’écrire s’ils n’acceptent pas le débat, c-à-d l’échange d’opinions sans idées pré-conçues. Et classer « Un borghese piccolo piccolo » comme une comédie me paraît tout bonnement ridicule.

  3. Ti sembrerà semplicemente ridicolo ma è così: la prima parte è la classica commedia d’ambiente burocratico alla Sordi, quando gli uccidono il figlio diventa dramma e quando si vendica infierendo sadicamente sul malvivente che l’aveva ucciso tragedia. Proprio per questo Un borghese piccolo piccolo ha chiuso la grande stagione della commedia all’italiana: perché è andato talmente oltre la commedia da trasformarsi nella tragedia più nera, segnando così un punto di non-ritorno. Non a caso è stato l’ultimo grande film sia di Monicelli (a parte i buoni Speriamo che sia femmina e Parenti serpenti) che dello stesso Sordi, che dopo in linea di massima han prodotto cose o ripetitive o (più spesso) imbarazzanti.
    Parlando invece di Verdone, a me non dispiace: fotografa piuttosto bene tic e manie dell’Italia di oggi, anche se tende a ripetersi un pò troppo. Comunque sia i due Manuali d’amore – come pure Italians – non son suoi ma di Giovanni Veronesi…

  4. J’aime ce film mais je comprends que les états d’âme de ces messieurs ennuient certains.Ce n’est pas mon cas.

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