Io speriamo che me la cavo


Io speriamo che me la cavo (1992)

réalisateur: Lina Wertmüller

scénaristes: Alessandro Bencivenni, Leo Benvenuti, Piero De Bernardi, Domenico Saverni, Lina Wertmüller; histoire inspire du roman homonyme de Marcello D’Orta

acteurs: Paolo Villaggio, Isa Danieli

synopsis: A cause d’une erreur informatique du ministère de l’Éducation, l’enseignant Marcus Tullius Sperelli (Paolo Villaggio), qui avait demandé son transfert à l’école élémentaire de Corsano, en Ligurie, près de son domicile, a été envoyé à Corzano, un village dans la province de Naples.

Il se trouve rapidement dans une situation assez délicate : la classe est compose d’une vingtaine d’enfant mais à son arrivée, il n’en trouva que trois. Il doit aller chercher une partie à leur domicile et le reste dans les rues de la ville avec des histoires de pauvreté et délinquance. L’enseignant a des problèmes considérables dans l’adaptation à la vie du stéréotype typique de la banlieue sud, à savoir l’absence totale d’organisation et de respect. Pour le travail des enfants par exemple, la directrice et épouse d’un homme  politique ne fait rien dans son école. Le concierge est le véritable chef de l’élèves et vend la craie et du papier hygiénique, en empochant des sommes importantes. Le maire ferme les yeux sur le travail des enfants.

Lorsque les enfants commencent à faire confiance à l’enseignant, et à s’y attacher, il arrive la nouvelle du transfert de leur enseignant dans le nord de l’Italie. L’ensemble de la classe, avec la directrice est a la station pour saluer l’enseignant Sperelli qui part.

note: 6 /10

Paolo Villagio incarne a 60 ans  un professeur qui essaye d’aider ses élèves, de milieu défavorisé dans la région de Naples, a bien travailler a l’école quitte a aller les chercher dans leur emploi au noir. Un rôle a contre pied de ses rôles habituels de clown dont la série des Fantocci dont seuls les deux ou trois premiers épisodes sont réussis et le reste n’est qu’une exploitation commerciale qui ne resteront  probablement pas dans les annales de la comédie italienne.

Personnellement je trouve la réalisation assez moyenne même si les thèmes abordes sont intéressants. On a un peu l’impression de voir un téléfilm tourne assez rapidement avec des acteurs très moyens excepte quelques enfants qui s’en sortent admirablement bien. Pour les fans de Paolo Villagio c’est l’occasion de le voir dans un rôle plus inhabituel et sérieux.

Un commentaire sur “Io speriamo che me la cavo

  1. Carino, ma non memorabile come film: rimane però una discreta occasione per vedere un Paolo VIllaggio diverso dal solito, quando tentò la strada del cinema d’autore (La voce della luna di Fellini, Il segreto del bosco vecchio di Olmi, Cari fottutissimi amici di Monicelli, Denti di Salvatores).

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