Les petits mouchoirs


Les petits mouchoirs (2011) site officiel

réalisateur et scénariste: Guillaume Canet

acteurs:
François Cluzet : Max Cantara
Benoît Magimel : Vincent Ribaud
Marion Cotillard : Marie
Gilles Lellouche : Eric
Valérie Bonneton : Véronique Cantara, la femme de Max
Laurent Lafitte : Antoine, amoureux obsessionnel de Juliette
Pascale Arbillot : Isabelle Ribaud, la femme de Vincent
Joël Dupuch : Jean-Louis, l’ostréiculteur
Jean Dujardin : Ludo
Louise Monot : Léa, la compagne d’Eric

synopsis: A la suite d’un événement bouleversant, une bande de copains décide, malgré tout, de partir en vacances au bord de la mer comme chaque année. Leur amitié, leurs certitudes, leur culpabilité, leurs amours en seront ébranlées. Ils vont enfin devoir lever les « petits mouchoirs » qu’ils ont posés sur leurs secrets et leurs mensonges.

note: 6 /10

Je vous parle de cette comédie dramatique française qui a des allures de comédie all’italienne et traite d’un thème que j’aime bien sur les copains.

Vous trouverez plusieurs critiques du film sur le net et une dont je partage assez l’opinion :

En plus deux heures trente, il serait difficile de prétendre que toutes les scènes sont pertinentes et d’un rendement comparable – quelques-unes sont d’ailleurs d’une longueur et d’une stérilité inconvenantes. Par contre, la qualité de la réalisation de Guillaume Canet et le jeu naturel, sincère, de tous les acteurs nous amène à croire à l’existence de ces personnages charismatiques jusqu’à s’intéresser et s’inquiéter véritablement de leur sort. Délicieusement bien écrit, le scénario, derrière ses allures d’ouvrage primaire et sans conséquence, communique un message d’entraide et de solidarité fort élogieux en plus de s’engager habilement dans une thèse sur les relations interpersonnelles. Un côté plus humoristique – notamment amené grâce à de succulentes répliques telles que « Regarde-moi dans les yeux quand je t’engueule » – permet au film de ne pas s’enfoncer dans une moralisation du peuple, dans un jugement cavalier des moeurs.

Le long métrage exploite divers thèmes et questions fondamentales sur lesquels tous les protagonistes ont une opinion et une réponse : l’homosexualité, la maladie, le couple, l’éducation des enfants, la philosophie. Même si certaines répliques peuvent nous paraître superficielles, construites uniquement pour meubler le dialogue, on comprend, au fil du développement narratif, l’intérêt de chaque parole, de chaque geste, de chaque silence. Et c’est d’ailleurs là la principale force de ce cinéma français sur lequel on ose parfois lever le nez. Ces artisans européens du septième art parviennent à soulever une réflexion, attiser les esprits et amènent prudemment le spectateur à s’identifier aux personnages.

Effectivement 2h30 c’est assez long et certaines scènes aurait pu être enlever mais ça peut se regarder en deux ou trois parties comme un feuilleton de télévision. Une comédie française intéressante même si c’est assez convenu dans le propos. J’ai retrouve avec plaisir une belle brochette d’acteur français dont Francois Cluzet, Benoit Magimel, Gilles Lellouche et Jean Dujardin.

L’acteur Laurent Laffite, qui a une ressemblance frappante avec l’humoriste Michel Leeb sans avoir aucun lien familial, joue tres bien son rôle d’égocentrique agaçant.

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