Amore e chiacchiere


Amore e chiacchiere (1957 n/b 95 min)
VF: Amour et commérages

réalisateur: Alessandro Blasetti
scénariste: Isa Bartalini, Alessandro Blasetti et Cesare Zavattini

acteurs: Vittorio De Sica … avocat Bonelli
Gino Cervi … Paseroni
Carla Gravina … Maria Furlani
Geronimo Meynier … Paolo Bonelli, le fils
Elisa Cegani … Clara Bonelli, l’épouse
Alessandra Panaro … Doddy Paseroni, l’épouse
Isa Pola … Sonia Paseroni, la fille
Mario Meniconi … le balayeur Furlani, père de Maria

synopsis: Le nouveau maire de Matorno, l’avocat Bonelli, fier et vaniteux de son art oratoire, a promis de construire un hospice en face de la maison d’un riche industriel, M.Paseroni. Initialement réticents à traiter avec lui, il accepte finalement une invitation dans la villa de l’homme d’affaires. Le maire cède aux flatteries et promesses de Paeroni en empêchant l’achèvement de l’hospice qui obstrue le panorama de sa villa. Pendant ce temps, le fils du maire, Paolo, est en amour avec Maria la fille d’un simple employé municipal qui balayer les rues. L’avocat Bonelli ne recule devant rien pour flatter ses électeurs et conserver son poste de maire. Mais pas jusqu’à accepter un tel mariage. Il va donc tout mettre en œuvre pour empêcher cette union, au risque de perdre son poste de maire et l’affection de son fils. Le jeune couple décide de s’en fuir a Rome et mettre fin a leur souffrance par un suicide avec le pistolet du maire. Fort heureusement, ils sont stoppe dans leur funeste tentative par un policier qui passait par hasard et les ramène au village.

note: 6 /10

Pour reprendre le style de Alessandro, un jeune critique vénitien, cette comédie est plutot une œuvre mineur du réalisateur Alessandro Blasetti qui déclarait :

En Italie, plus vous parlez et moins vous agissez, en particulier les politiciens, mais aussi les intellectuels, qui sont ceux qui, en quelque sorte, créent l’image de l’Italie hors d’Italie. De Sica dans le film était parfait, en ce sens: l’important est de parler, de ne pas faire, et dans le film il parle, parle (…) Ce n’était pas un film sur la relation entre père et fils, comme certains critiques l’ont dits, même si le père était hypocrite et le fils naïf, c’était un film dans lequel moi et Zavattini voulions montrer les nombreuses conséquences néfastes en particulier dans la politique

Personnellement je trouve que De Sica surjoue un peu trop. C’est dommage.

Le titre de la version française aurait du être plutot : Amour et bavardages.

Pas d’extrait disponible actuellement sur internet mais les DVD en VO et VF, avec leur titre respectif, sont disponible.

In Italia più si chiacchiera e meno si fa, soprattutto i politici, ma anche gli intellettuali, che sono poi quelli che, in qualche modo, creano fuori d’Italia l’immagine dell’Italia. De Sica nel film era perfetto, in questo senso: l’importante è chiacchierare, non fare, e nel film chiacchiera, chiacchiera (…) Non era un film sul rapporto tra padri e figli, come qualche critico allora disse, anche se l’ipocrita era il padre e l’ingenuo il figlio, era un film in cui io e Zavattini che ha tante brutte conseguenze soprattutto in politica
Alessandro Blasetti

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