La parmigiana


La parmigiana 1963La parmigiana (1963 n/b 95 min)

réalisateur: Antonio Pietrangeli
scénaristes: Ettore Scola, Antonio Pietrangeli, Stefano Strucchi, Ruggero Maccari
compositeur: Piero Piccioni

Avec Catherine Spaak … Dora
Nino Manfredi  … Nino Meciotti
Salvo Randone … Scipio Pagliughi
Didi Perego … Amneris Pagliughi
Lando Buzzanca … Michele Pantanò

synopsis: Dora habite chez un oncle prêtre. Elle séduit un séminariste en vacances et puis elle va chez lui a Riccione dans la province de Rimini. Elle connaît plusieurs aventures amoureuses. Quand elle décide de retourner avec celui qu’elle aime, le photographe Nino, elle découvre qu’il est entretenu par une femme plus âgée que lui.

note: 7 /10

Le scénario est issu du roman homonyme La parmigiana de Bruna Piatti. En pleine période de boom économique, l’histoire de Dora est une métaphore amère et mordante de l’Italie en équilibre entre la morale « petit bourgeois » catholique et les nouvelles libertés des années 60.

Les exclues du « miracle » économique : la jeune fille dans le cinéma d’Antonio Pietrangeli (1963-65)
Témoin privilégié de l’expérience cinématographique néo-réaliste, le critique et réalisateur Antonio Pietrangeli (1919-1968) a été, dans tous ses films, un observateur attentif des problèmes sociaux et culturels de l’Italie. La voie originale qu’il a choisie pour en parler est celle de l’émancipation féminine, en particulier durant la première moitié des années 60, dans la phase déclinante du miracle économique. Ce que montre prioritairement le cinéma de Pietrangeli, ce sont les difficultés que rencontrent ses personnages féminins dans leur quête d’indépendance, d’intégration et de réussite sociale, au sein d’une société dont l’archaïsme des mentalités et les comportements rétrogrades ne reflètent pas les progrès économiques d’une société industrielle avancée.

Deux titres majeurs de sa filmographie permettent de comprendre ce décalage : La parmigiana (1963) et Io la conoscevo bene (1965). Les “jeunes filles” de Pietrangeli sont des déracinées qui ne parviennent pas à s’adapter aux règles perfides et pernicieuses du monde dans lequel elles veulent s’intégrer. Humiliées par les hommes qu’elles côtoient et marginalisées par une société impitoyable, elles apparaissent dans les deux films comme des victimes vouées à la solitude et à l’exclusion. (src)

Excellente interprétation de Nino Manfredi et de la jeune Catherine Spaak (18 ans).

Le tournage s’est déroulé principalement a  Parme, situe dans la région d’Émilie-Romagne.

Reportage italien de l’époque avec interview de Pietrangeli et extrait VO.

court extrait en VO avec Spaak qui rend une visite a Manfredi en prison

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